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L’ILLUSION
L’ILLUSION

— CRÉATION 2018 —

Pièce pour 3 danseurs – tout public

Conception – direction artistique – chorégraphie : Magali Lesueur

Danseurs : Fabienne Haustant, Yann Hervé, Adrien Mornet

Création costumes : Caroline Denquin

Création lumières : Marine Flores

Dossier et fiche technique sur demande


PRESENTATION DU PROJET

Dans la lignée d’une démarche initiée en 2012 avec la création « ADDICT » pour la prévention des conduites addictives, puis avec « L’ÉGALITÉ » création 2017 sur le thème de l’égalité hommes — femmes, la compagnie Magali Lesueur propose avec le 3e volet de ce triptyque : « L’ILLUSION », des actions de prévention contre la rupture sociale et l’exclusion. Nous évoquons par le biais de la danse, les risques et les dangers qu’elle peut engendrer lorsqu’un certain engrenage est amorcé. L’objectif est de contrarier l’illusion, parfois mortifère, qu’offre l’exclusion sociale à des individus devenus vulnérables à toute forme de basculement psychologique dangereux pour eux-mêmes et pour les autres. La danse véhicule un message d’espoir de renonciation à l’échec et la violence par une réinsertion sociale en combattant la haine, le mépris de l’autre et l’oubli de soi avec l’amour, le respect, la fraternité.

Cette création chorégraphique pour 3 danseurs utilise le langage du corps comme outil pour évoquer les causes, les risques, les dangers de l’exclusion sociale, pour transmettre un message de paix, d’amour et d’espoir sur la vie


ARGUMENT

Dans une société profondément cloisonnée, segmentée et où la violence sociale rend inaudibles les discours des acteurs officiels, l’isolement subi peut être vécu comme une injustice et une blessure.

La souffrance amplifie les faiblesses et enferme les individus dans une spirale infernale.
Des êtres aveuglés par l’illusion que leur offre l’exclusion. Des êtres blessés par la vie, abandonnés, désespérés, enragés, vulnérables, qui se font les instruments d’une force qui les anéantit à petit feu.

Certains de ces êtres retrouveront la lumière par la volonté de s’unir, de faire corps, de rester dans le monde réel et social.

La pièce évoque le processus et le tourbillon infernal de l’exclusion sociale vaincue par le respect, la tolérance, la solidarité, la bienveillance, l’amour, la fraternité, et l’amitié.


THÉMATIQUES ABORDÉES DANS LA PIÈCE ET L’ACTION CULTURELLE (DÉBATS, RENCONTRES, ATELIERS, SCOLAIRES…)

  1. La rupture
  2. La fuite
  3. Aveuglement de la pensée
  4. Exister
  5. Faire corps

« Le respect rassemble, la haine détruit »


NOTE D’INTENTION

Avant toute chose, il y a une forte volonté de mobiliser par la culture, des esprits fragilisés et vulnérables, de rassembler les spectateurs autour du socle des valeurs communes comme le respect, la tolérance, la fraternité, l’affection, l’écoute, l’humilité, la charité, la bienveillance, la bonté, la justice, l’humanité, la solidarité…

Le choix de travailler pour cette création avec une artiste en situation de handicap visuel rejoint l’idée de remettre en cause, mettre en fragilité les repères habituels des danseurs et de développer une autre écoute, une autre manière de réagir en mouvement, d’explorer les possibilités physiques.

Au fil des scènes successives de cette pièce, la danse cherche à amener avec légèreté et gravité à la fois, une compréhension de la mécanique du corps, de sa relation à soi-même et aux autres, de sa réaction à une rupture. La danse suscite également une appréhension nouvelle de notre rapport au monde dans la condition dépourvue de repères sensoriels (la vue) et environnementaux.

Comment réagissent les corps des danseurs une fois coupés de leurs repères ? Les recherches chorégraphiques avec la danseuse malvoyante répondent bien à cela. D’une gêne ou privation naît la rupture, comment pouvons-nous avancer sans ces repères sur lesquels nous avons construit tout notre équilibre, nos appuis sur le sol, nos déplacements dans l’espace… ?

Par leurs gestes et leur énergie, les danseurs traduisent à la fois la défaillance et l’enfermement tragique de la mort sociale, mais aussi l’amour, la liberté, la volonté et la combativité.

Questionner le corps sur sa disponibilité au mouvement dans une situation de déchirement, de faiblesse et d’abandon. De quelle manière sera-t-il influencé, manipulé par ceux qu’il croisera sur son chemin ?

Explorer le repli du corps sous toutes ses formes, s’enfoncer dans le sol et le sentir se dérober sous soi, ce qu’on appelle « perdre pied ».

Les corps vacillent, virevoltent, chutent et expriment une perpétuelle quête de sens.

Dans cette sombre perdition, comment retrouver l’élan vital ? Malgré l’aveuglement des esprits par la haine et l’instabilité des corps, chercher à créer des liens avec « l’autre » pour se hisser hors d’un engrenage qui nous aspire. Un combat pour le respect de soi et d’autrui qui se prolongera vers l’acceptation inconditionnelle de l’existence de l’autre.

« NOUS DEVONS APPRENDRE A VIVRE ENSEMBLE COMME DES FRERES, SINON NOUS MOURRONS ENSEMBLE COMME DES IDIOTS. »

MARTIN LUTHER KING















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